À chaque changement de saison, et particulièrement au passage de l’hiver au printemps, nombreuses sont les personnes qui ressentent une fatigue inhabituelle.
Difficulté à se lever, baisse d’énergie, manque de motivation, on a l’impression de tourner au ralenti…
Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette fatigue n’est pas anodine. Elle traduit souvent une phase d’adaptation du métabolisme.
Plutôt que de lutter contre, il est essentiel de comprendre ce qui se passe dans l’organisme pour mieux l’accompagner.
Le changement de saison : une transition métabolique réelle
L’organisme fonctionne en interaction constante avec son environnement : lumière, température, alimentation, rythme de vie…
En hiver, il adopte un mode de fonctionnement spécifique, orienté vers la protection et la conservation de l’énergie.
On observe notamment :
- un ralentissement global du métabolisme, lié à la baisse de luminosité et à l’augmentation de la mélatonine
- une augmentation des besoins énergétiques, notamment pour maintenir la température corporelle (thermogenèse)
- une priorité donnée à l’immunité, avec une mobilisation accrue des défenses face aux agressions extérieures
- une alimentation souvent plus riche, en réponse aux besoins énergétiques et aux signaux hormonaux (ghréline, leptine)
Avec l’arrivée du printemps, plusieurs paramètres évoluent rapidement :
- la luminosité augmente de manière significative
- les rythmes biologiques (circadiens) se recalibrent
- le corps se prépare à un niveau d’activité plus élevé
Le corps doit alors passer d’un mode “ralenti” à un mode plus actif, ce qui implique une réorganisation globale des fonctions métaboliques.
Cette transition nécessite une mobilisation importante de ressources, ce qui peut expliquer la fatigue ressentie, en particulier si l’organisme manque de nutriments ou si certains systèmes sont temporairement déséquilibrés.
Métabolisme et fatigue : quel est le lien ?
Le métabolisme correspond à l’ensemble des réactions biochimiques qui permettent à l’organisme de produire de l’énergie, de maintenir ses fonctions vitales et d’assurer son équilibre interne.
Il repose sur un équilibre constant entre :
- catabolisme (dégradation des nutriments pour produire de l’énergie)
-
anabolisme (construction et réparation des tissus)
Il s’agit d’un système dynamique, en équilibre constant entre des phases de production et de régulation, qui mobilise en continu de nombreux organes, enzymes, hormones et micronutriments.
Ainsi, le métabolisme intervient dans des fonctions essentielles telles que la production d’énergie, la régulation hormonale, la digestion et l’élimination des déchets.
Ces réactions génèrent naturellement des sous-produits et des déchets métaboliques que le corps doit transformer et éliminer efficacement
La production d’énergie : au cœur de la vitalité
L’énergie cellulaire est produite principalement au niveau des mitochondries, de véritables centrales énergétiques de la cellule, sous forme d’ATP (Adénosine Triphosphate).
L’ATP est la monnaie énergétique de l’organisme : c’est une molécule qui stocke et libère de l’énergie utilisable immédiatement par les cellules pour assurer toutes leurs fonctions (contraction musculaire, activité cérébrale, synthèses, détoxification…).
Les mitochondries transforment les nutriments issus de l’alimentation (glucose, acides gras…) en ATP grâce à des réactions biochimiques complexes utilisant l’oxygène.
Ce processus dépend de plusieurs voies :
- la glycolyse (utilisation du glucose)
- la bêta-oxydation (utilisation des acides gras)
- le cycle de Krebs (production finale d’énergie autrement dit d’ATP)
Ces réactions sont extrêmement dépendantes de la présence de cofacteurs :
- vitamines du groupe B (B1, B2, B3, B6, B12…)
- magnésium
- fer
- zinc etc.
Lorsque ces éléments viennent à manquer, ou lorsque les besoins augmentent (comme c’est le cas lors d’un changement de saison) la production d’énergie peut devenir moins efficace. Cela se traduit alors par une sensation de fatigue, parfois même malgré une alimentation correcte.
Une régulation hormonale en adaptation
Le métabolisme est étroitement lié au système endocrinien. Lors d’un changement de saison, plusieurs axes hormonaux se réajustent :
- axe circadien : mélatonine (hormone du sommeil) / cortisol (hormone du stress)
- axe thyroïdien : régulation du métabolisme de base
- insuline / glycémie : gestion de l’énergie
Ces ajustements peuvent entraîner :
- des variations d’énergie au cours de la journée
- une sensation de fatigue matinale
- des fringales ou une instabilité glycémique
Digestion et assimilation : une étape clé souvent négligée
Produire de l’énergie ne dépend pas uniquement de ce que l’on mange, mais de ce que l’on assimile réellement.
Le système digestif joue un rôle central :
- sécrétions enzymatiques (amylases, protéases, lipases)
- sécrétion biliaire pour les lipides
-
absorption intestinale des nutriments
Lors des transitions saisonnières :
- la digestion peut être plus lente
- l’activité enzymatique peut fluctuer
- le microbiote intestinal peut se modifier
Résultat :
- moins bonne assimilation des nutriments
- sensation de lourdeur
- fatigue post-prandiale
Gestion des déchets métaboliques : un facteur clé de fatigue
En parallèle, l’organisme doit gérer en continu les déchets issus de son activité.
Chaque réaction métabolique génère des sous-produits qui doivent être transformés puis éliminés. Ce travail repose sur l’action coordonnée des émonctoires : le foie, les reins, l’intestin, les poumons et la peau.
Lors d’un changement de saison, ces mécanismes peuvent être davantage sollicités. L’organisme entre dans une phase de transition où il mobilise et réorganise ses fonctions internes.
Si cette élimination est moins efficace ou si les ressources sont insuffisantes, cela peut se traduire par une sensation de fatigue, une baisse de vitalité ou encore une impression de lourdeur.
Une phase d’adaptation globale
Au moment du changement de saison, plusieurs phénomènes se superposent :
- une augmentation des besoins énergétiques
- une adaptation hormonale
- une digestion parfois moins performante
- une mobilisation accrue des mécanismes d’élimination
Le métabolisme est alors dans une phase de réorganisation.
Cette transition est physiologique, mais elle peut s’accompagner d’une fatigue transitoire si l’organisme ne dispose pas de tous les éléments nécessaires pour s’adapter efficacement.
Accompagner le métabolisme de manière cohérente
Dans ce contexte, l’objectif n’est pas de stimuler excessivement l’organisme, mais de lui apporter les ressources dont il a besoin pour fonctionner de manière optimale.
Cela passe notamment par un soutien adapté en micronutriments, une hydratation suffisante et un apport équilibré en minéraux.
Les minéraux et oligo-éléments jouent un rôle essentiel dans l’équilibre cellulaire et les échanges internes. Une eau riche en minéraux peut ainsi contribuer à soutenir ces fonctions fondamentales, en particulier lors des périodes de fatigue.
Par ailleurs, la vitamine D3, souvent diminuée après l’hiver, participe à de nombreux processus physiologiques, notamment au bon fonctionnement du système immunitaire et à la vitalité globale.
Enfin, les vitamines et minéraux interviennent directement dans les réactions métaboliques impliquées dans la production d’énergie. Un apport adapté permet de soutenir ces mécanismes et d’accompagner l’organisme dans sa phase d’adaptation.
C’est dans cette approche globale que s’inscrivent certaines solutions ciblées de chez Nutrivie :
- une vitamine D3, pour accompagner les fonctions immunitaires et l’énergie globale jusqu’à l’été.
- un complexe vitamines et minéraux, apportant les cofacteurs indispensables à la production d’énergie et soutient en cas de detox
- du magnésium bisglycinate, particulièrement bien assimilé, pour soutenir le système nerveux et réduire la fatigue
- Les oméga 3, quant à eux, participent à la régulation de l’inflammation, au bon fonctionnement cellulaire et au soutien de la vitalité générale.
Dans cette logique, le Pack Essentiel Bien-Être (multivitamines + magnésium + oméga 3) constitue une solution complète pour accompagner l’organisme de manière globale, notamment en période de fatigue ou de changement de saison
Également :
En cas de fatigue plus marquée, un apport en fer (si besoin identifié) peut être pertinent pour soutenir l’oxygénation cellulaire et la production d’énergie. Nutrivie propose le fer bisglycinate pour une meilleure assimilation.
Enfin, un soutien de la sphère hépatique avec un Hépato Bio (en comprimés ou en ampoules) peut accompagner les processus d’élimination et faciliter l’adaptation de l’organisme, notamment lors des périodes de transition. Il est toutefois essentiel de l’associer à un apport suffisant en vitamines et minéraux, comme un complexe multivitaminé ou une eau hypertonique riche en oligo-éléments. En effet, sans ces cofacteurs indispensables, les mécanismes d’élimination peuvent être moins efficaces, ce qui risque d’accentuer la fatigue au lieu de l’améliorer.
Mélodie RENOM
Naturopathe et fondatrice de l’école Magnolia Holistic Formations
























